Plus haut, plus fort, plus près de Colombes
Hier, j'ai traîné un long moment sur le forum des supporters du Racing (on parle de foot, là, bien sûr, vous vous en doutez). Il y était question d'un possible repreneur Grec qui avait fini par renoncer. Le gars est venu assister à 5 matches de l'équipe première à Colombes, plus un déplacement à Vitré. Franchement, comme marque de son intérêt, ça se pose là ! Un mail, reproduit sur le forum, évoque ses relations avec les dirigeants actuels du Racing.
Evidemment, avec un seul son de cloche, on ne peut pas trop juger… Mais j'en reviens à un truc qui me turlupine (oui, j'aime bien ce mot) depuis un moment. J'ai déjà évoqué ici même l'impression de désintérêt qui existe entre la ville et ce club (ou l'inverse, à force de vouloir éviter d'être trop direct, je ne sais pas trop comment présenter les choses).
Je n'ai jamais compris pourquoi le club ne cherchait pas à attirer du public dans ce stade. Pourquoi rien n'était fait au niveau des scolaires, par exemple. Pourquoi il n'y avait sitrctement aucune com'.
Aujourd'hui, quand je lis ces tergiversations, ces histoires sans fin (le Racing est champion incontesté des plans de reprise foireux, des problèmes de gestion…), j'en arrive à me demander ce qu'il faut faire.
A l'heure où j'écris ces lignes, l'équipe première est 12ème de son groupe (sur 18), après avoir match nul chez le dernier. En CFA, soit la 4ème division nationale. Dans un groupe où il cotoie des villes comme Plabennec, Vitré ou Quevilly. Il y a évidemment moyen de faire mieux avec un tel vivier local, avec des jeunes qui pourraient aller au stade (même gratuitement, je ne suis pas encore à parler de gros sous).
Alors évidemment, je n'ai pas étudié ces histoires de sous (ça me donne envie de le faire, d'ailleurs. Quand je serai grand, en plus de tous les beaux métiers dont je rêve, je me verrai bien dirigeant d'une équipe de foot) . Les dirigeants sont très certainement plus compétents que moi dans ce domaine.
Reste à savoir quel est le but. Est-ce qu'on se fout éperdument d'avoir une équipe première un peu attirante, pour ne privilégier que la formation et les jeunes ? C'est le sentiment que j'ai.
Le club a un passé, une histoire, sans doute aussi une âme. Qui sert uniquement d'étendard pour justifier que l'on fasse venir des jeunes pour la formation. Car pour l'équipe fanion, c'est autre chose. Il n'y a aucun espoir, aucune attirance dans la ville.
Je suis sûr que si l'on demande quel est le club de foot de Colombes, on aura autant de réponse pour la Colombienne, voire le LSOC que pour le Racing. Ce n'est pas étonnant. Pas immérité.
Mais en attendant, il n'y a aucune identité locale, aucun attachement. Et on ne peut même pas s'étonner du faible nombre de supporters à chaque match (400 en moyenne), de l'âge moyen (disons que ce sont ceux qui ont connu l'âge d'or du Racing) et de l'ambiance (un quai de gare).
Pour le plaisir, je ferai une rapide comparaison avec le rugby, où l'on a mis le paquet, autant sur la venue de mercenaires de haut niveau que sur la com' (ville et département). Le problème, c'est que je ne suis pas plus en accord avec la stratégie du président du rugby, prêt à offrir la franchise Racing à la ville la plus offrante. Il serait capable de délocaliser le club en Chine.
Entre ceux qui veulent rester pépères et le mégalo prêt à tout pour réussir, il y a peut-être une voie (la troisième voie, comme disait l'autre ?).
Evidemment, avec un seul son de cloche, on ne peut pas trop juger… Mais j'en reviens à un truc qui me turlupine (oui, j'aime bien ce mot) depuis un moment. J'ai déjà évoqué ici même l'impression de désintérêt qui existe entre la ville et ce club (ou l'inverse, à force de vouloir éviter d'être trop direct, je ne sais pas trop comment présenter les choses).
Je n'ai jamais compris pourquoi le club ne cherchait pas à attirer du public dans ce stade. Pourquoi rien n'était fait au niveau des scolaires, par exemple. Pourquoi il n'y avait sitrctement aucune com'.
Aujourd'hui, quand je lis ces tergiversations, ces histoires sans fin (le Racing est champion incontesté des plans de reprise foireux, des problèmes de gestion…), j'en arrive à me demander ce qu'il faut faire.
A l'heure où j'écris ces lignes, l'équipe première est 12ème de son groupe (sur 18), après avoir match nul chez le dernier. En CFA, soit la 4ème division nationale. Dans un groupe où il cotoie des villes comme Plabennec, Vitré ou Quevilly. Il y a évidemment moyen de faire mieux avec un tel vivier local, avec des jeunes qui pourraient aller au stade (même gratuitement, je ne suis pas encore à parler de gros sous).
Alors évidemment, je n'ai pas étudié ces histoires de sous (ça me donne envie de le faire, d'ailleurs. Quand je serai grand, en plus de tous les beaux métiers dont je rêve, je me verrai bien dirigeant d'une équipe de foot) . Les dirigeants sont très certainement plus compétents que moi dans ce domaine.
Reste à savoir quel est le but. Est-ce qu'on se fout éperdument d'avoir une équipe première un peu attirante, pour ne privilégier que la formation et les jeunes ? C'est le sentiment que j'ai.
Le club a un passé, une histoire, sans doute aussi une âme. Qui sert uniquement d'étendard pour justifier que l'on fasse venir des jeunes pour la formation. Car pour l'équipe fanion, c'est autre chose. Il n'y a aucun espoir, aucune attirance dans la ville.
Je suis sûr que si l'on demande quel est le club de foot de Colombes, on aura autant de réponse pour la Colombienne, voire le LSOC que pour le Racing. Ce n'est pas étonnant. Pas immérité.
Mais en attendant, il n'y a aucune identité locale, aucun attachement. Et on ne peut même pas s'étonner du faible nombre de supporters à chaque match (400 en moyenne), de l'âge moyen (disons que ce sont ceux qui ont connu l'âge d'or du Racing) et de l'ambiance (un quai de gare).
Pour le plaisir, je ferai une rapide comparaison avec le rugby, où l'on a mis le paquet, autant sur la venue de mercenaires de haut niveau que sur la com' (ville et département). Le problème, c'est que je ne suis pas plus en accord avec la stratégie du président du rugby, prêt à offrir la franchise Racing à la ville la plus offrante. Il serait capable de délocaliser le club en Chine.
Entre ceux qui veulent rester pépères et le mégalo prêt à tout pour réussir, il y a peut-être une voie (la troisième voie, comme disait l'autre ?).
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