En attendant…
Je le dis tout de suite, je ne suis pas revenu sur ma décision.
Enfin… disons plutôt que je n'ai toujours rien décidé de manière irrévocable. En attendant, je vais tenter de vous faire part de ma réflexion.
Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour toutes les marques d'affection que j'ai reçus pendant ces 10 jours. Il est certain que quand on doute, ça fait chaud au coeur.
Ces commentaires, de même que les textes publiés sur d'autres blogs (chez les Trolls, chez Florent, au Modem ou dans le sud lointain) ont encore ajouté quelques billes à ma réflexion.
Première remarque, plusieurs intervenants ont semblé trouver les attaques presque normales. Elles font partie de jeu, m'a-t-on écrit. Eh bien non, justement. Elles ne devraient pas "faire partie du jeu". Franchement, si on en arrive à banaliser ces attaques, sous prétexte qu'écrire un blog signifie que n'importe qui a le droit de balancer des attaques persos, a le droit de raconter la vie privée des autres, leurs engagements personnels, si on peut mettre publiquement en doute leur honnêteté… là, je dis stop (ça tombe bien, c'est ce que j'ai fait !).
Deuxième point, le poids. Mine de rien, tous les commentaires me mettent une sacrée pression. J'ai l'impression qu'on donne à ce blog une place bien plus importante que ce que j'ai souhaité (qui aurait pu imaginer autant de réactions si je m'étais arrêté ne serait-ce que l'an dernier ?). Ce blog était (est ? après tout, ses archives existent toujours, n'en déplaise à un grincheux qui vient de m'accuser de "polluer" ses alertes google avec mes archives…) subjectif, son auteur est un citoyen lambda, qui a seulement la chance d'avoir un emploi du temps façonnable (enfin… dans une certaine mesure) et qui traîne souvent dans sa ville. Je ne suis pas plus qualifié que vous pour exprimer une opinion et autant que mes textes, j'ai toujours pensé que c'étaient les interventions des uns et des autres qui pouvaient donner de la profondeur à ce blog. Même sans moi, vous devriez pouvoir continuer (tiens, c'est une idée, ça, vous laisser les codes d'accès pour que chacun publie ce qu'il veut…).
Petit trois. Ma place, justement. Pour caricaturer, j'ai beaucoup lu de "on a besoin de toi". Oui, mais et moi, alors ? En trois ans, je me suis fait manger, petit à petit, par ce blog. Il y a le nombre de notes (je viens de faire le décompte… 127 les douze premiers mois, 168 l'année suivante pour en arriver à plus de 200 au cours des 12 mois écoulés), bien sûr, le temps de trouver des infos et des choses à raconter, mais aussi le temps d'aller voir ce qui se dit ailleurs. Et vous le savez comme moi, des blogueurs, sur Colombes, il y en a de plus en plus (et beaucoup de blogs sont intéressants). Tout ça pour dire que ce blog a sans doute pris trop de place dans ma vie. Comme tout le monde, j'ai besoin de trouver l'équilibre.
Numéro chépucombien, l'idée de ne pas laisser les méchants gagner. C'est un sujet récurrent chez moi. Je me suis souvent engagé dans des trucs et puis, au moment où je n'en pouvais plus, où j'allais baisser les bras devant l'ampleur de la tache, devant mes propres faiblesses, on me disait "ah nan, tu ne vas pas nous laisser tomber, si tu abandonnes, tu laisses la place aux autres qui valent moins bien que toi". J'ai néanmoins plusieurs fois baissé les bras, même si ça a laissé des brèches. Je sais parfaitement que renoncer est un échec, je suis d'ailleurs plutôt persévérant (qui a dit "têtu" ?). C'est peut être d'ailleurs ce qui fait que je n'arrive pas à me convaincre définitivement de laisser tomber ce blog. Pour l'instant, je préfère donc gagner du temps. Comme dit ma mère, "on verra"…
Enfin… disons plutôt que je n'ai toujours rien décidé de manière irrévocable. En attendant, je vais tenter de vous faire part de ma réflexion.
Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour toutes les marques d'affection que j'ai reçus pendant ces 10 jours. Il est certain que quand on doute, ça fait chaud au coeur.
Ces commentaires, de même que les textes publiés sur d'autres blogs (chez les Trolls, chez Florent, au Modem ou dans le sud lointain) ont encore ajouté quelques billes à ma réflexion.
Première remarque, plusieurs intervenants ont semblé trouver les attaques presque normales. Elles font partie de jeu, m'a-t-on écrit. Eh bien non, justement. Elles ne devraient pas "faire partie du jeu". Franchement, si on en arrive à banaliser ces attaques, sous prétexte qu'écrire un blog signifie que n'importe qui a le droit de balancer des attaques persos, a le droit de raconter la vie privée des autres, leurs engagements personnels, si on peut mettre publiquement en doute leur honnêteté… là, je dis stop (ça tombe bien, c'est ce que j'ai fait !).
Deuxième point, le poids. Mine de rien, tous les commentaires me mettent une sacrée pression. J'ai l'impression qu'on donne à ce blog une place bien plus importante que ce que j'ai souhaité (qui aurait pu imaginer autant de réactions si je m'étais arrêté ne serait-ce que l'an dernier ?). Ce blog était (est ? après tout, ses archives existent toujours, n'en déplaise à un grincheux qui vient de m'accuser de "polluer" ses alertes google avec mes archives…) subjectif, son auteur est un citoyen lambda, qui a seulement la chance d'avoir un emploi du temps façonnable (enfin… dans une certaine mesure) et qui traîne souvent dans sa ville. Je ne suis pas plus qualifié que vous pour exprimer une opinion et autant que mes textes, j'ai toujours pensé que c'étaient les interventions des uns et des autres qui pouvaient donner de la profondeur à ce blog. Même sans moi, vous devriez pouvoir continuer (tiens, c'est une idée, ça, vous laisser les codes d'accès pour que chacun publie ce qu'il veut…).
Petit trois. Ma place, justement. Pour caricaturer, j'ai beaucoup lu de "on a besoin de toi". Oui, mais et moi, alors ? En trois ans, je me suis fait manger, petit à petit, par ce blog. Il y a le nombre de notes (je viens de faire le décompte… 127 les douze premiers mois, 168 l'année suivante pour en arriver à plus de 200 au cours des 12 mois écoulés), bien sûr, le temps de trouver des infos et des choses à raconter, mais aussi le temps d'aller voir ce qui se dit ailleurs. Et vous le savez comme moi, des blogueurs, sur Colombes, il y en a de plus en plus (et beaucoup de blogs sont intéressants). Tout ça pour dire que ce blog a sans doute pris trop de place dans ma vie. Comme tout le monde, j'ai besoin de trouver l'équilibre.
Numéro chépucombien, l'idée de ne pas laisser les méchants gagner. C'est un sujet récurrent chez moi. Je me suis souvent engagé dans des trucs et puis, au moment où je n'en pouvais plus, où j'allais baisser les bras devant l'ampleur de la tache, devant mes propres faiblesses, on me disait "ah nan, tu ne vas pas nous laisser tomber, si tu abandonnes, tu laisses la place aux autres qui valent moins bien que toi". J'ai néanmoins plusieurs fois baissé les bras, même si ça a laissé des brèches. Je sais parfaitement que renoncer est un échec, je suis d'ailleurs plutôt persévérant (qui a dit "têtu" ?). C'est peut être d'ailleurs ce qui fait que je n'arrive pas à me convaincre définitivement de laisser tomber ce blog. Pour l'instant, je préfère donc gagner du temps. Comme dit ma mère, "on verra"…
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