Cantines départementales variables
L'autre jour, le supplément Hauts de Seine du Parisien a fait un comparatif des situations des cantines scolaires dans le département. Non pas en terme de qualité, ce serait trop compliqué.Là, il s'agissait juste de voir comment les différentes mairies géraient ce service de "restauration scolaire".
Le point de départ était la future mise en place par Courbevoie du principe de quotient familial. Jusqu'alors, tous les enfants mangeant à la cantine payaient (enfin c'étaient plutôt les parents qui payaient) 3,45 par repas. Sans différence en fonction des revenus. Les parents qui n'avaient pas le moyens devaient effectuer une démarche pour bénéficier d'une éventuelle réduction. Autant dire que les demandes devaient être largement inférieures aux besoins. De nombreux enfants devaient donc se passer de cantines (ce sont souvent ceux qui en auraient le plus besoin, pour s'assurer d'un repas équilibré).
Toutes les autres villes du département ont mis en place le système de quotient. Le tarif minimal varie de 0,15 à 1,38 (les pauvres de Puteaux ont intérêt à avoir plus les moyens que leurs homologues de Clamart !). Le tarif maximal, lui, va de 3,01 (à Nanterre) à 6,33 (à Suresnes). Pour Colombes, nous sommes dans la moyenne, les tarifs allant de 0,73 à 4,64.
Il faut enfin noter que la moitié (environ) des villes du département sont sous contrat avec des sociétés privées pour la restauration scolaire. Les autres fonctionnant par le biais de cantines municipales avec liaisons froides (le plus souvent) vers les écoles qui réchauffent ensuite les plats.
Il faut toutefois noter que d'après une étude de Que Choisir l'an dernier, ces choix n'entraînaient pas forcément de différence de qualité. Le plus important dans ce domaine est le cahier des charges que chaque municipalité met en place afin de s'assurer de la qualité des prestations.
Et d'après cette enquête, Colombes était plutôt bien lotie. Tant mieux pour nos enfants
Le point de départ était la future mise en place par Courbevoie du principe de quotient familial. Jusqu'alors, tous les enfants mangeant à la cantine payaient (enfin c'étaient plutôt les parents qui payaient) 3,45 par repas. Sans différence en fonction des revenus. Les parents qui n'avaient pas le moyens devaient effectuer une démarche pour bénéficier d'une éventuelle réduction. Autant dire que les demandes devaient être largement inférieures aux besoins. De nombreux enfants devaient donc se passer de cantines (ce sont souvent ceux qui en auraient le plus besoin, pour s'assurer d'un repas équilibré).
Toutes les autres villes du département ont mis en place le système de quotient. Le tarif minimal varie de 0,15 à 1,38 (les pauvres de Puteaux ont intérêt à avoir plus les moyens que leurs homologues de Clamart !). Le tarif maximal, lui, va de 3,01 (à Nanterre) à 6,33 (à Suresnes). Pour Colombes, nous sommes dans la moyenne, les tarifs allant de 0,73 à 4,64.
Il faut enfin noter que la moitié (environ) des villes du département sont sous contrat avec des sociétés privées pour la restauration scolaire. Les autres fonctionnant par le biais de cantines municipales avec liaisons froides (le plus souvent) vers les écoles qui réchauffent ensuite les plats.
Il faut toutefois noter que d'après une étude de Que Choisir l'an dernier, ces choix n'entraînaient pas forcément de différence de qualité. Le plus important dans ce domaine est le cahier des charges que chaque municipalité met en place afin de s'assurer de la qualité des prestations.
Et d'après cette enquête, Colombes était plutôt bien lotie. Tant mieux pour nos enfants
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