Pauvre Aragon
Visiblement, certains n'aiment pas Aragon.
Que lui fait-on payer ? Son engagement politique auprès du PCF ?
Toujours est-il que la place qui porte son nom est dans un état terrible.
Hier, j'allais au distributeur automatique de la poste, situé sur cette place, accompagné de mes deux filles. La première (5 ans et demi) s'est d'abord exclamée : "ah, qu'est-ce ça sent mauvais !", juste avant que la deuxième (2 ans et demi) me montre un escalier totalement rouillé et me demdande, un peu dégoûtée : "c'est quoi, ça ?".
J'aurais pu grouper les deux réponses. Et leur dire, "vous voyez, ça, c'est une place pour laquelle on ne fait plus rien. Que vous alliez à la Poste ou à la Mairie annexe, sur cette place, vous être pris à la gorge par une odeur de latrines. Tout pourrit. Pour accéder à la mairie annexe, à l'étage, on a fermé l'ascenseur, il ne reste plus que ces escaliers infâmes, impraticables pour les handicapés, très compliqués pour les poussettes et les landaux. Ca, c'est l'abandon d'un quartier pour lequel on ne fait plus rien".
Oui, j'aurais pu leur répondre ça. Mais j'ai préféré accélérer le mouvement. Plus vite nous nous éloignions, plus vite nous pouvions reprendre notre respiration. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut laisser faire.
Que lui fait-on payer ? Son engagement politique auprès du PCF ?
Toujours est-il que la place qui porte son nom est dans un état terrible.
Hier, j'allais au distributeur automatique de la poste, situé sur cette place, accompagné de mes deux filles. La première (5 ans et demi) s'est d'abord exclamée : "ah, qu'est-ce ça sent mauvais !", juste avant que la deuxième (2 ans et demi) me montre un escalier totalement rouillé et me demdande, un peu dégoûtée : "c'est quoi, ça ?".
J'aurais pu grouper les deux réponses. Et leur dire, "vous voyez, ça, c'est une place pour laquelle on ne fait plus rien. Que vous alliez à la Poste ou à la Mairie annexe, sur cette place, vous être pris à la gorge par une odeur de latrines. Tout pourrit. Pour accéder à la mairie annexe, à l'étage, on a fermé l'ascenseur, il ne reste plus que ces escaliers infâmes, impraticables pour les handicapés, très compliqués pour les poussettes et les landaux. Ca, c'est l'abandon d'un quartier pour lequel on ne fait plus rien".
Oui, j'aurais pu leur répondre ça. Mais j'ai préféré accélérer le mouvement. Plus vite nous nous éloignions, plus vite nous pouvions reprendre notre respiration. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut laisser faire.
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