Moi aussi, je peux participer ?
Y a pas de raison, le sujet revient en boucle sur les blogs de Colombes (ben alors, les Trolls, pourquoi vous n'en parlez pas ? Faut suivre les modes, hein !). De quoi je veux parler ? De l'avenir du stade, bien sûr.
Au cas où vous ne seriez pas au courant, le stade Yves du Manoir est occupé aujourd'hui par le Racing Métro 92 Club des Hauts de Seine… Le président voulant un stade à la capacité d'accueil 2 fois supérieure à celui où joue le Stade Français, il était impossible de faire cela à Colombes. J'ai lu d'ailleurs une stat intéressante l'autre jour. A l'heure actuelle, 70% des spectateurs viennent voir le Racing en bagnole. Autant dire que 70% des spectateurs ne sont pas de Colombes…
Donc, à l'horizon 2012 ou 2013, le rugby s'en ira du côté de la défense, où l'argent n'est pas un problème. Quant à un stade refait à neuf et inutilisé, le Conseil Général a l'habitude, ils ont déjà Charléty…
Mais revenons à Colombes et aux nouveautés. Le Conseil Général, propriétaire d'Yves du Manoir, et la mairie de Colombes, ne pouvaient évidemment se retrouver avec un stade vide (et en ruines). Il y a quelques jours, ils ont sorti de leur chapeau un projet de centre national pour le handball, avec construction d'une salle de 15 000 places. Honnêtement, je n'ai rien contre le hand, sport sympa, dont le seul défaut est le surnom que l'on accole aux équipes de France quand elles gagnent un titre (on a eu les "barjots" il y a 10 ans, puis les "costauds" et enfin les "experts"… On en vient à souhaiter qu'ils perdent pour éviter un surnom plus ridicule encore). Ouvrir les gamins au hand, c'est une bonne idée et je trouverais ça très bien d'avoir une sorte de spécificité hand sur Colombes.
Mais il y a un sujet que je n'ai vu nulle part sur les blogs ces derniers jours. Que devient le reste du stade. Honnêtement, je l'avoue en sachant que je vais me faire des ennemis, je n'ai rien à foutre du côté historique du stade où s'est déroulée la coupe du monde de pétanque en doublette en 1837 ou l'épreuve de lancer du tonneau des jeux olympiques en 1494. Ce qui m'intéresse, c'est la pratique aujourd'hui.
Je ne parle pas tant du haut niveau ou de la compétition mais d'autres points moins visibles. Que va devenir la salle de perche dans laquelle Jean-Claude Perrin fait bosser des gamins depuis une quarantaine d'années ? Je suis désolé, mais l'identité sportive de Colombes, c'est aussi cela pour les centaines de gamins qui ont sauté à la perche dans ce lieu mythique, avec un entraîneur mythique.
Déjà qu'on a vissé des bancs de touche sur la piste d'athlétisme sans que cela semble gêner ceux qui se disent défenseurs du patrimoine sportif local…
Et tous les terrains de foot (eh eh , vous vous doutiez bien que j'allais en parler, non ?) ?
Pour être honnête, je n'imagine pas un instant que la mairie et le conseil général ne s'amusent à tirer un trait sur la pratique sportive dans l'ensemble du complexe Yves du Manoir. Je ne m'inquiète pas tant que cela. J'avais juste envie de faire mon sale gosse et recentrer un peu le débat sur la pratique du sport par les Colombiens. Ce qui est la véritable ambition d'un stade dans une ville comme la nôtre.
Au cas où vous ne seriez pas au courant, le stade Yves du Manoir est occupé aujourd'hui par le Racing Métro 92 Club des Hauts de Seine… Le président voulant un stade à la capacité d'accueil 2 fois supérieure à celui où joue le Stade Français, il était impossible de faire cela à Colombes. J'ai lu d'ailleurs une stat intéressante l'autre jour. A l'heure actuelle, 70% des spectateurs viennent voir le Racing en bagnole. Autant dire que 70% des spectateurs ne sont pas de Colombes…
Donc, à l'horizon 2012 ou 2013, le rugby s'en ira du côté de la défense, où l'argent n'est pas un problème. Quant à un stade refait à neuf et inutilisé, le Conseil Général a l'habitude, ils ont déjà Charléty…
Mais revenons à Colombes et aux nouveautés. Le Conseil Général, propriétaire d'Yves du Manoir, et la mairie de Colombes, ne pouvaient évidemment se retrouver avec un stade vide (et en ruines). Il y a quelques jours, ils ont sorti de leur chapeau un projet de centre national pour le handball, avec construction d'une salle de 15 000 places. Honnêtement, je n'ai rien contre le hand, sport sympa, dont le seul défaut est le surnom que l'on accole aux équipes de France quand elles gagnent un titre (on a eu les "barjots" il y a 10 ans, puis les "costauds" et enfin les "experts"… On en vient à souhaiter qu'ils perdent pour éviter un surnom plus ridicule encore). Ouvrir les gamins au hand, c'est une bonne idée et je trouverais ça très bien d'avoir une sorte de spécificité hand sur Colombes.
Mais il y a un sujet que je n'ai vu nulle part sur les blogs ces derniers jours. Que devient le reste du stade. Honnêtement, je l'avoue en sachant que je vais me faire des ennemis, je n'ai rien à foutre du côté historique du stade où s'est déroulée la coupe du monde de pétanque en doublette en 1837 ou l'épreuve de lancer du tonneau des jeux olympiques en 1494. Ce qui m'intéresse, c'est la pratique aujourd'hui.
Je ne parle pas tant du haut niveau ou de la compétition mais d'autres points moins visibles. Que va devenir la salle de perche dans laquelle Jean-Claude Perrin fait bosser des gamins depuis une quarantaine d'années ? Je suis désolé, mais l'identité sportive de Colombes, c'est aussi cela pour les centaines de gamins qui ont sauté à la perche dans ce lieu mythique, avec un entraîneur mythique.
Déjà qu'on a vissé des bancs de touche sur la piste d'athlétisme sans que cela semble gêner ceux qui se disent défenseurs du patrimoine sportif local…
Et tous les terrains de foot (eh eh , vous vous doutiez bien que j'allais en parler, non ?) ?
Pour être honnête, je n'imagine pas un instant que la mairie et le conseil général ne s'amusent à tirer un trait sur la pratique sportive dans l'ensemble du complexe Yves du Manoir. Je ne m'inquiète pas tant que cela. J'avais juste envie de faire mon sale gosse et recentrer un peu le débat sur la pratique du sport par les Colombiens. Ce qui est la véritable ambition d'un stade dans une ville comme la nôtre.
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