la phrase du jour

Publié le par Fabrice Guillet

Hier soir, je suis passé à l'Espace des 4 chemins et j'ai jeté un oeil à l'expo sur le boulevard Charles de Gaulle. J'en ai profité pour piquer le petit livret intitulé "Au carrefour du petit Colombes à l'aube du XXIème siècle".
Il fait 30 pages, c'est du solide, je n'ai donc lu que les premières pages pour l'instant.  Il y a d'ailleurs des choses intéressantes, des choses passées un peu rapidement sur d'autres sujets… Enfin, ça a l'air instructif…
Toujours est-il que je ne résiste pas à l'envie de vous livrer une phrase, signée par notre maire, en introduction. Il évoque alors l'aménagement du quartier dans les années 80 :
"Même si les propositions architecturales qu'ils ont pu faire ont répondu en partie à la remise en cause des principes qui avaient prévalus antérieurement à trvers la logique des grands ensembles, il n'en reste pas moins vrai que les choix urbanistiques opérés furent souvent empreints de rudesse et de minéralité et qu'ils ne répondent plus aujourd'hui à la nécessité de repenser les espaces urbains dans le sens de l'horizontalité, de la mixité, de la convivialité et de l'écologie."
Ouf, c'est bon, y a enfin un point, vous pouvez respirer !
Je ne sais pas vous, mais moi, je me suis marré en lisant la phrase. Bon, d'accord, pas tout de suite, puisqu'il a d'abord fallu que je la relise 3 fois pour la comprendre… Mais quand on a enfin tout décortiqué, on imagine le bel exercice qui consiste à écrire avec une telle langue de bois. Comme disait Piaf hier soir dans son commentaire sur les journées du patrimoine, il ne faut pas porter de jugement de valeur… Ah ben ça doit être pour ça. On ne critique pas, on dit juste que "les propositions" ont "en partie" répondu "à la remise en cause blablabla", mais que bon, quand même, on se rend compte que c'est pourri qu'il faut repenser tout ça.
Yes, repenser tout ça ! Mais quand alors, hein ? On va avoir droit à un projet aussi clair que cette phrase ? Cool, ici, même les remises en cause sont en béton !
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Publié dans Vie locale

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B
Langue de bois, peut-être?  Moi j'y vois plus une prise de distance sur une époque qui a vécu aujourd'hui, sans oublier ce que cela représentait à l'époque un réel progrès. Reste que l'urgence produit toujours ces phénomènes, c'est bien sûr le coup, mais après?En période où le dévelopement durable à le vent en poupe, il faudrait bien que l'on se pose et se repose les questions, mais il y a encore aujourd'hui, comme hier bien des urgences! Comment en sortir?Benoit
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Z
P.S. Puisque l'on parle de notre maire.... Quelqu'un sait-il s'il a démissionné du conseil général ou sinon, quand compte-il le faire ?
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P
Les poissons rouges ont des moustaches maintenant ?????????? Mince alors, on ne m'avait pas prevenue ;-) !!!!
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P
Dis donc, Maurice, tu pousses le bouchon un peu trop loin ;-) !!!Dans son commentaire. hier, Piaf se contentait modestement de dire que " "travailler" sur le patrimoine local ne consite en aucun cas à porter un jugement de valeur" et non pas "il ne faut pas porter de jugement de valeur"...nuance ;-)
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F
<br /> Ah ben merde, vla qu'elle parle d'elle à la troisième personne ! Ca doit être à force de cotoyer la reine Henriette…<br /> Et puis en plus, elle mélange ! Maurice, c'est le monsieur à moustache qui est à la mairie !<br /> <br /> <br />
C
Il a intérêt ne pas acheter des timbres "old school" (ceux qu'il faut humecter de salive, quoi !) sinon il risquerait de les transperses avec les échardes de sa langue de bois ! Comme quoi, sans avoir fait l'ENA, avec un bon dico ou un bon pipotron...
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