Le ras le bol des profs du collège Henri Dunant
Hier, une majorité des professeurs du collège Henri Dunant a cessé le travail pour se plaindre des conditions difficiles qu'ils connaissent actuellement.
Vous trouverez sur le site Mon92.com la lettre qu'ils ont envoyée à l'académie pour dénoncer les problèmes.
Avec d'autres parents d'élèves de l'école Henri Martin, nous sommes allés parler avec deux de ces professeurs.
Ils ont dénoncé une ambiance délétère, avec deux intrusions successives d'une dizaines d'anciens élèves, un manque de respect flagrant envers les professeurs, qui fait qu'il peut devenir difficile d'obtenir quoi que ce soit des élèves récalcitrants (ce que je peux confirmer, ayant vu hier la réaction d'un de ces gamins lorsque la principale a tenté d'obtenir qu'il s'éloigne de la grille du collège).
Les professeurs se sont réunis hier en ateliers pour tenter de définir des solutions concrètes qui permettent d'améliorer la situation.
Il est toutefois regrettable que cette journée n'ait pas eu le soutien de la direction.
N'étant pas parti prenante, je peux me permettre de m'interroger sur une principale qui ne se solidarise pas des professeurs quand il s'agit de pointer le manque de sécurité dans le collège, aussi bien pour les élèves (violences dans la cour) que pour le personnel.
J'étais content de voir des profs concernés, qui ne baissaient pas les bras et qui envisageaient un parcours à long terme sur ce collège difficile. Maintenant, s'ils ne sont pas plus soutenus, ils risquent aussi de renoncer.
Ceci dit, je n'ai eu qu'un son de cloche
Et pendant que nous parlions devant les grilles du collège (nous n'avons pas eu le droit d'entrer, pas plus que le journaliste du Parisien qui s'était déplacé), une trentaine d'élèves restaient dans la rue, insultant les voitures de police de passage, jouant au foot sur la chaussée Ils traînaient (imaginez ici un énorme soupir !)
Vous trouverez sur le site Mon92.com la lettre qu'ils ont envoyée à l'académie pour dénoncer les problèmes.
Avec d'autres parents d'élèves de l'école Henri Martin, nous sommes allés parler avec deux de ces professeurs.
Ils ont dénoncé une ambiance délétère, avec deux intrusions successives d'une dizaines d'anciens élèves, un manque de respect flagrant envers les professeurs, qui fait qu'il peut devenir difficile d'obtenir quoi que ce soit des élèves récalcitrants (ce que je peux confirmer, ayant vu hier la réaction d'un de ces gamins lorsque la principale a tenté d'obtenir qu'il s'éloigne de la grille du collège).
Les professeurs se sont réunis hier en ateliers pour tenter de définir des solutions concrètes qui permettent d'améliorer la situation.
Il est toutefois regrettable que cette journée n'ait pas eu le soutien de la direction.
N'étant pas parti prenante, je peux me permettre de m'interroger sur une principale qui ne se solidarise pas des professeurs quand il s'agit de pointer le manque de sécurité dans le collège, aussi bien pour les élèves (violences dans la cour) que pour le personnel.
J'étais content de voir des profs concernés, qui ne baissaient pas les bras et qui envisageaient un parcours à long terme sur ce collège difficile. Maintenant, s'ils ne sont pas plus soutenus, ils risquent aussi de renoncer.
Ceci dit, je n'ai eu qu'un son de cloche
Et pendant que nous parlions devant les grilles du collège (nous n'avons pas eu le droit d'entrer, pas plus que le journaliste du Parisien qui s'était déplacé), une trentaine d'élèves restaient dans la rue, insultant les voitures de police de passage, jouant au foot sur la chaussée Ils traînaient (imaginez ici un énorme soupir !)
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