Pourquoi tant de haine ?
Il y a sûrement une raison, mais elle m'échappe
Je ne dois pas être assez politique, assez fin stratège, assez intelligent, quoi !
Comme je le disais rapidement dans une note précédente, l'article de Colombes Notre Ville (ah, Colombes Notre ville (imaginez le soupir qui va avec l'évocation du titre)) sur les rythmes scolaires m'avait laissé pantois (ce qui n'est pas si mal, car il en a scandalisé un certain nombre).
Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de lire ce fabuleux article dans cette merveilleuse revue (ou inversement), je résume la situation. L'auteur (toujours très discret) insistait sur le fait que les conseils d'écoles n'avaient pas voté majoritairement pour la solution arrivée en tête dans la consultation expédiée (dans des conditions que l'on sait) par la mairie.
En faisant parler lse chiffres (vas-y que je t'additionne des résultats sans rapport entre eux, que j'efface les pourcentages à certains endroits, que je regroupe par "conseil" dans d'autres), on fait dire n'importe quoi dans un seul but : démontrer que l'avis des parents n'est pas respecté.
Mais il faudrait quand même rappeler que les instituteurs représentent 50% des votants et qu'eux aussi ont leur mot à dire. D'une part quant à leurs horaires de travail, et d'autre part, ils sont quand même les mieux placés pour évaluer le rythme de l'enfant et sa capacité à être bien à l'école.
Critiquer, comme semble le faire la mairie dans cet article, le vote des conseils d'écoles, c'est s'en prendre ouvertement aux enseignants et aux représentants de parents d'élèves. A savoir les deux catégories de personnes qui s'occupent des enfants scolarisés
Pourquoi alors les décrédibiliser (ou tenter de le faire) ?
Mais peut-être suis-je parano (si c'est le cas, le virus a frappé fort, car nous sommes un certain nombre, enseignants ou parents d'élèves, à nous être sentis attaqués par cet article).
Il me paraîtrait bien plus intéressant, si le but d'un journal local était d'informer, d'expliquer les résultats de la consultation, en donnant les vrais chiffres, puis d'analyser (honnêtement) les votes des conseils d'écoles.
On verrait alors qu'il n'y a pas de scandale, pas même de désaccord.
Alors pas de quoi en faire une maladie
A moins que les visées ne soient politiques
Comme je le disais rapidement dans une note précédente, l'article de Colombes Notre Ville (ah, Colombes Notre ville (imaginez le soupir qui va avec l'évocation du titre)) sur les rythmes scolaires m'avait laissé pantois (ce qui n'est pas si mal, car il en a scandalisé un certain nombre).
Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de lire ce fabuleux article dans cette merveilleuse revue (ou inversement), je résume la situation. L'auteur (toujours très discret) insistait sur le fait que les conseils d'écoles n'avaient pas voté majoritairement pour la solution arrivée en tête dans la consultation expédiée (dans des conditions que l'on sait) par la mairie.
En faisant parler lse chiffres (vas-y que je t'additionne des résultats sans rapport entre eux, que j'efface les pourcentages à certains endroits, que je regroupe par "conseil" dans d'autres), on fait dire n'importe quoi dans un seul but : démontrer que l'avis des parents n'est pas respecté.
Mais il faudrait quand même rappeler que les instituteurs représentent 50% des votants et qu'eux aussi ont leur mot à dire. D'une part quant à leurs horaires de travail, et d'autre part, ils sont quand même les mieux placés pour évaluer le rythme de l'enfant et sa capacité à être bien à l'école.
Critiquer, comme semble le faire la mairie dans cet article, le vote des conseils d'écoles, c'est s'en prendre ouvertement aux enseignants et aux représentants de parents d'élèves. A savoir les deux catégories de personnes qui s'occupent des enfants scolarisés
Pourquoi alors les décrédibiliser (ou tenter de le faire) ?
Mais peut-être suis-je parano (si c'est le cas, le virus a frappé fort, car nous sommes un certain nombre, enseignants ou parents d'élèves, à nous être sentis attaqués par cet article).
Il me paraîtrait bien plus intéressant, si le but d'un journal local était d'informer, d'expliquer les résultats de la consultation, en donnant les vrais chiffres, puis d'analyser (honnêtement) les votes des conseils d'écoles.
On verrait alors qu'il n'y a pas de scandale, pas même de désaccord.
Alors pas de quoi en faire une maladie
A moins que les visées ne soient politiques
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