Fêtes de quartier

Publié le par Fabrice Guillet

Le week-end prochain débutent les fêtes de quartier dans Colombes. Ca commence en simultané au Petit-Colombes et au Plateau. L'ensemble du programme est sur le site de la mairie
Si j'ai bien compris, l'espace des 4 chemins en profite pour faire aussi une "fête des activités" samedi après-midi. Et la première activité à se montrer, c'est… une activité du Centre Social ! A savoir l'éveil musical (auquel participe une petite fille avec une jambe dans le plâtre).
Donc, le programme commence à 14h30 à l'espace des 4 chemins, se poursuit dans l'après-midi là-bas,  ainsi que sur le terrain de jeu à l'angle des rues Colbert et Jules Ferry, mais aussi, pour la fête du Plateau, au sqaure Médéric, près de la Sécu, juste en face du futur collège.

A noter aussi pour ce week-end, la 3ème édition du festival des Bancs Publics sur le terrain d'évolution… ben, oui, encore le même croisement, quand Colbert et Jules Ferry font la causette.

Les autres quartiers auront leur fête les samedi suivants du mois de juin.

PS : Vous voyez que je ne me laisse pas aller ! :-p
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Publié dans Vie locale

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M
N'empêche : qui est allé à cette fête de notre beau quartier ? Qui a vu les trolls (dont 2 simples spectatrices ...), les elfes, le maire, et les chevaliers. Bah nous, en tout cas, nous avons bien aimé et apprécié de voir notre quartier bouger un peu sous le sourire de ses habitants.
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F
<br /> Je suis passé après le spectacle de l'espace des 4 chemins… Je n'ai pas vu les trolls (y compris ceux présents dans le public) ou les chevaliers, mais j'ai vu un paquet d'élus (une petite dizaine,<br /> en gros), pas mal de monde et… quelques gouttes de pluie !<br /> <br /> <br />
R
Bon, puisque visiblement, mes propos n'ont pas été compris ou réinterprétés, ou encore déformés, je tente de réexpliquer en d'autres termes :Non, le centre ville n'est pas partout, comme les différents quartiers ne sont pas partout. C'est bien pour cela qu'ils ont chacun leur spécificité qu'il convient de connaitre par la mobilité, le déplacement et l' "excentration".Non, le centre n'est pas le lieu où tout doit se passer. Les quartiers (même si ce terme ne vous convient pas Monsieur Beribeche c'est celui que j'emploie, car il correspond à une réalité qui n'est pas celle du ghetto que vous défendez) ont certainement d'autres choses à défendre que l'idée véhiculée (dans quels desseins?) qu'ils ne sont que des lieux vides de vie, d'expression, de culture ou d'animation. Alors oui, l'idée n'est pas saugrenue, ni absurde qu'il s'y déroule des événements au même titre q'au centre ville. Quant à l'idée de conseil municipaux "décentrés" pourquoi pas? Je vous rappelle que cela a déjà été organisé dans le passé. Encore une bonne idée pour concevoir la ville comme une entité transversale et non centrale (celle que vous défendez). Merci pour cette suggestion éclairée!Le temps est derrière nous où le maire précédent ne voyait Colombes que comme une ville resserrée autour de quelques rues autour de la mairie, avec tout ce que cela supposait en matière d'animation, d'équipement, d'ouverture autorisée de certains établissement alors que d'autres devaient appliquer le couvre-feu, de ravallement, d'éclairage public et j'en passe.L'unité de Colombes, Monsieur Beribeche, ne passe pas nécessairement par le centre-ville, mais au contraire par une représentation élargie de la ville, transversale, qui suppose, au delà d'un changement de représentations, des actes visant à ouvrir les quartiers (tous les quartiers) au plus grand nombre notamment grace à des événements à valeur locale élargie.
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A
Raskal,Votre commentaire nous apporte un point de vue classique sur les oppositions   centre et  périphéries  .J'ai beaucoup aimé votre formule pour défendre la mobilité et l'ouverture:  <br /> "Plutôt qu'une centralité, l'idée d'événements dans différents quartiers est en soi intéressante, parce qu'elle oblige à la mobilité, pas toujours de la périphérie vers le centre, mais de partout, d'où que l'on soit, si ce qui est présenté et proposé a un intérêt pour les habitants."<br /> Ainsi, le centre serait partout, en voilà une idée qui fera plaisir à Mr Trupin. Proposons à Mr Sarre de délocaliser de temps en temps le conseil municipal dans les mairies de quartier car j’ai remarqué qu’il avait toujours lieu au centre ville dans la Mairie centrale. Ainsi, tout le monde pourra s’y rendre J
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B
Je crois que l'on se rejoint sur le fond, j'avais cité le cas de ma collègue, et c'est tout à fait le cas de figure, l'activité qu'elle recherchait avait été fermée en centre ville, mais existait aux Grèves et aux Fossés-Jean. Et le fait que cette activité soit dans un quartier périphérique populaire était génant. Maintenant le problème quand les gens ne veulent plus sortir de leur quartier parce que les autres y sont différents (en terme de revenus), comment peut-on appeler cela?C'est vrai que le terme de ghetto est gênant parce qu'il renvoit aux ghettos de la seconde guerre mondiale, mais il évoque aussi les cités fermées d'Amérique du Sud, c'est dans ce sens que j'ai évoqué ce terme, parce que Neuilly et surtout Levallois me font exactement penser à cela!Ce que je voulais induire aussi, c'est que les médias parlent régulièrement de ghettos aussi abusivement que moi :-), mais (presque) jamais dans ce sens!De plus, vu le nombre de pubs que l'on voit sur des cités fermées (pardon, sécurisées) qui visent les personnes agées, etc, il vaut mieux rester vigilant que notre société ne s'engouffre dans ces excès que personne ne souhaite.Benoit
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R
Ouah! On parle de ghettos, bientôt de towmships! Hé, vous croyez pas qu'il faut se calmer sur le vocabulaire? Pourquoi utiliser des termes qui ne correspondent pas du tout à la réalité, surtout à Colombes? Et si on utilisait simplement le terme d'habitude? Les gens utilisent les services, fréquentent les associations, font leurs courses, rencontrent d'autres personnes le plus souvent là où ils vivent, près de chez eux. Habitant des fossés Jean, irais-je faire mes courses au petit Colombes ou inversement? Irais-je pratiquer une activité à l'autre bout de la ville si elle est disponible près de chez moi? Non, sauf si justement elle n'existe pas. C'est bien pour cela que l'idée d'une centralité (le fameux centre-ville historique et administratif) est en soi inutile et ne correspondant pas à la façon dont les gens vivent la ville. Plutôt qu'une centralité, l'idée d'événements dans différents quartiers est en soi intéressante, parce qu'elle oblige à la mobilité, pas toujours de la périphérie vers le centre, mais de partout, d'où que l'on soit, si ce qui est présenté et proposé a un intérêt pour les habitants. Ne pas considérer les choses de cette façon, c'est justement condamner les quartiers à l'immobilisme et à être uniquement des lieux d'habitations
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