Permanence au marché
Ce matin, je suis passé voir les élus de permanence dans le petit châlet (petite cahute, truc en bois, appelez ça comme vous voulez) coincé contre un mur à l'intérieur du marché (faut dire que quand c'était à l'extérieur, les élus devaient subir un délicat fumet d'urine…). Je l'avoue, je n'y suis pas allé pour poser une question ou même pour pouvoir raconter comment ça se déroulait, mais pour y vendre 2 exemplaires de mon bouquin (quel égoïste je fais, quand même ! :-)).
A l'intérieur de la cabane, 2 élus, donc. En l'occurrence, Noël Arcédiano et Michelle Macé. Soit l'ancien et la nouvelle présidente de l'ACTIFS. Autant dire qu'ils jouaient à domicile au Petit Colombes, saluant les uns et les autres (merci à Noël qui faisait de la retape pour moi quand j'étais dans les parages !).
D'après ce qu'ils m'ont dit, beaucoup de passage, les gens viennent râler et demander de l'aide. Au sommaire, la propreté la saleté des rues, les clochards, le stationnement…, ainsi que des demandes de logement ou des infos sur les centres de vacances. Paraîtrait même qu'un gars est passé se faire payer les deux livres qu'il avait à la main ! Dingue, non ? :-))
Au moment de rédiger ces quelques lignes, je découvre que Chantal Barthélémy-Ruiz a raconté son expérience au marché du centre le week-end dernier.
Alors bien sûr, être à l'écoute et enregistrer les doléances, c'est une chose mais après, que faire de cela ? Car les problèmes soulevés ne se résolvent pas facilement…
A l'intérieur de la cabane, 2 élus, donc. En l'occurrence, Noël Arcédiano et Michelle Macé. Soit l'ancien et la nouvelle présidente de l'ACTIFS. Autant dire qu'ils jouaient à domicile au Petit Colombes, saluant les uns et les autres (merci à Noël qui faisait de la retape pour moi quand j'étais dans les parages !).
D'après ce qu'ils m'ont dit, beaucoup de passage, les gens viennent râler et demander de l'aide. Au sommaire, la propreté la saleté des rues, les clochards, le stationnement…, ainsi que des demandes de logement ou des infos sur les centres de vacances. Paraîtrait même qu'un gars est passé se faire payer les deux livres qu'il avait à la main ! Dingue, non ? :-))
Au moment de rédiger ces quelques lignes, je découvre que Chantal Barthélémy-Ruiz a raconté son expérience au marché du centre le week-end dernier.
Alors bien sûr, être à l'écoute et enregistrer les doléances, c'est une chose mais après, que faire de cela ? Car les problèmes soulevés ne se résolvent pas facilement…
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