Vidéo surveillance : et après ?
L'arltercation entre le maire adjoint à la sécurité, Nicolas Sarkopoff (ah non, pardon, Chrisitian Akozy, je mélange), devant des caméras de vidéo-surveillance hors service (voir ici ou là pour avoir deux sons de cloche et déterminer ce qui s'est passé), me donne envie de revenir sur ces fameuses caméras.
Ah ça, on en a entendu parler, de ces caméras, avant et lors de leur installation ! Que de promesses, d'espoirs
Mais où sont les bilans ?
A ma connaissance, il y a 48 caméras dans la ville. Le coût, je l'ignore, mais on doit le trouver.
L'insécurité a-t-elle baissé dans les zones surveillées ? S'est-elle déplacée de quelques mètres ? Mme le maire, lors de la réunion sur le collège Henri Dunant, répliquait à ceux qui trouvaient que les jeunes étaient violents dans les rues, qu'ils se gardaient bien de rester devant la caméra face au collège et qu'ils étaient tranquilles quelques mètres plus loin. Quel est alors l'intérêt ? Déplacer hors cadre l'insécurité ?
Lors de l'altercation citée précédemment, il paraît que les caméras ne fonctionnaient pas pendant toute la matinée. Bon à savoir pour les agresseurs : Messieurs, vous pouvez même attaquer devant les caméras, elles ne fonctionnent pas !
Il est normal qu'il y ait des dysfonctionnement, je ne peux pas croire à un système parfait.
Je ne comprends pas qu'on ne dresse pas de bilan, expliqué aux citoyens, de dépenses importantes. D'autant que la lutte contre l'insécurité était un thème politiquement fort.
On l'a vu avec la création (et l'armement) de la Police Municipale.
Franchement, quand une municipalité ne se vante des bienfaits d'une de ses créations, j'ai tendance à croire qu'il y a une raison. C'est peut-être de la méfiance mal placée Mais rien que cette méfiance devrait inciter à communiquer des résultats.
Ah ça, on en a entendu parler, de ces caméras, avant et lors de leur installation ! Que de promesses, d'espoirs
Mais où sont les bilans ?
A ma connaissance, il y a 48 caméras dans la ville. Le coût, je l'ignore, mais on doit le trouver.
L'insécurité a-t-elle baissé dans les zones surveillées ? S'est-elle déplacée de quelques mètres ? Mme le maire, lors de la réunion sur le collège Henri Dunant, répliquait à ceux qui trouvaient que les jeunes étaient violents dans les rues, qu'ils se gardaient bien de rester devant la caméra face au collège et qu'ils étaient tranquilles quelques mètres plus loin. Quel est alors l'intérêt ? Déplacer hors cadre l'insécurité ?
Lors de l'altercation citée précédemment, il paraît que les caméras ne fonctionnaient pas pendant toute la matinée. Bon à savoir pour les agresseurs : Messieurs, vous pouvez même attaquer devant les caméras, elles ne fonctionnent pas !
Il est normal qu'il y ait des dysfonctionnement, je ne peux pas croire à un système parfait.
Je ne comprends pas qu'on ne dresse pas de bilan, expliqué aux citoyens, de dépenses importantes. D'autant que la lutte contre l'insécurité était un thème politiquement fort.
On l'a vu avec la création (et l'armement) de la Police Municipale.
Franchement, quand une municipalité ne se vante des bienfaits d'une de ses créations, j'ai tendance à croire qu'il y a une raison. C'est peut-être de la méfiance mal placée Mais rien que cette méfiance devrait inciter à communiquer des résultats.
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