La honte !
A chaque fois, ça me fait le même effet… Dès que j'entends parler de familles vivant à Colombes dans des conditions indignes, ça me fait mal.
Encore récemment, on m'a parlé d'une famille de 5 enfants vivant à 8 (il y a aussi la grand-mère) dans un deux pièces minable qu'une ordure leur loue à des prix scandaleux rue Gabriel Péri.
Ce n'est pas le seul cas, ni même le seul dans cette rue. Les lieux ont même l'air d'être identifiés. Nous, habitants normaux, nous sommes rarement au courant. D'autant que c'est difficilement imaginable, de se dire qu'à quelques mètres de chez nous, il y a des gens qui vivent ainsi à l'époque actuelle. Se dire que des enfants, qui cotoient les notres quotidiennement, peuvent vivre aussi mal.
Alors bien sûr, ces familles ne revendiquent pas leur misère.
Ce qui me choque n'est pas tant la misère de ces gens, mais leur exploitation. Le fait que la ville, que la société, soient au courant et n'apportent aucune solution. Alors qu'est-ce qu'on peut faire ? A part ouvrir les yeux, inciter à ouvrir les yeux et demander à ce qu'enfin, des responsables assument et prennent le problème à bras le corps. Parce qu'en attendant, moi, j'ai honte.
Encore récemment, on m'a parlé d'une famille de 5 enfants vivant à 8 (il y a aussi la grand-mère) dans un deux pièces minable qu'une ordure leur loue à des prix scandaleux rue Gabriel Péri.
Ce n'est pas le seul cas, ni même le seul dans cette rue. Les lieux ont même l'air d'être identifiés. Nous, habitants normaux, nous sommes rarement au courant. D'autant que c'est difficilement imaginable, de se dire qu'à quelques mètres de chez nous, il y a des gens qui vivent ainsi à l'époque actuelle. Se dire que des enfants, qui cotoient les notres quotidiennement, peuvent vivre aussi mal.
Alors bien sûr, ces familles ne revendiquent pas leur misère.
Ce qui me choque n'est pas tant la misère de ces gens, mais leur exploitation. Le fait que la ville, que la société, soient au courant et n'apportent aucune solution. Alors qu'est-ce qu'on peut faire ? A part ouvrir les yeux, inciter à ouvrir les yeux et demander à ce qu'enfin, des responsables assument et prennent le problème à bras le corps. Parce qu'en attendant, moi, j'ai honte.
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