Il neige
Et ce matin, je croisais encore dans ma rue celui que j'appelle "notre" clochard. Un gars qui a l'air jeune et qui passe ses journées, d'un bout à l'autre de ma rue, entre un grand bac à fleurs et le mur d'une maison proche du marché du Petit Colombes.
Je ne peux m'empêcher de penser, avec le froid actuel, ajouté aux fêtes de fin d'année à ces milliers de laissés pour compte, toujours plus nombreux. Pour commencer, je repense à la remarque de Coluche, espérant pouvoir fermer un jour ses Restos du Coeur . Quelle honte de voir le besoin toujours plus important dans notre pays si riche !
A Colombes (plus particulièrement au Petit Colombes) nous voyons le passage des sans abris recueillis pour la nuit à l'hopital de Nanterre et que l'on met dehors la journée.
Je viens de faire une rapide recherche sur le Net à propos de Nanterre. J'ai donc trouvé ceci :
"Cette structure se divise en plusieurs secteurs : lhôpital Max-Fourestier, le centre daccueil pour demandeurs dasile (CADA) de 80 places, le Centre dHébergement et dAccueil pour Personnes Sans Abri (CHAPSA) de 300 places, le Centre dHébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) de 225 places, une maison de retraite en cours de restructuration qui offrira à terme 248 places, une résidence sociale de 40 logements et enfin le centre daccueil aujourdhui transformé en CHRS de 400 places."
Les sans abris sont amenés quotidiennement au CHAPSA par la Brigade d'Assistance aux personnes sans abri, le Samu social 50 places sont réservées pour les "soins infirmiers", ne nécessitant pas d'hospitalisation.
Bien sûr, nous, simples citoyens, nous n'avons pas de solution. Mais ce n'est pas une raison pour détourner les yeux et accuser l'état ou la société. La société, c'est nous !
Vous pouvez regarder ici le reportage d'un photographe sur les "damnés de Nanterre", datant d'avant la restauration (on voit à quel point elle était indispensable).
Bonnes fêtes malgré tout
Je ne peux m'empêcher de penser, avec le froid actuel, ajouté aux fêtes de fin d'année à ces milliers de laissés pour compte, toujours plus nombreux. Pour commencer, je repense à la remarque de Coluche, espérant pouvoir fermer un jour ses Restos du Coeur . Quelle honte de voir le besoin toujours plus important dans notre pays si riche !
A Colombes (plus particulièrement au Petit Colombes) nous voyons le passage des sans abris recueillis pour la nuit à l'hopital de Nanterre et que l'on met dehors la journée.
Je viens de faire une rapide recherche sur le Net à propos de Nanterre. J'ai donc trouvé ceci :
"Cette structure se divise en plusieurs secteurs : lhôpital Max-Fourestier, le centre daccueil pour demandeurs dasile (CADA) de 80 places, le Centre dHébergement et dAccueil pour Personnes Sans Abri (CHAPSA) de 300 places, le Centre dHébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) de 225 places, une maison de retraite en cours de restructuration qui offrira à terme 248 places, une résidence sociale de 40 logements et enfin le centre daccueil aujourdhui transformé en CHRS de 400 places."
Les sans abris sont amenés quotidiennement au CHAPSA par la Brigade d'Assistance aux personnes sans abri, le Samu social 50 places sont réservées pour les "soins infirmiers", ne nécessitant pas d'hospitalisation.
Bien sûr, nous, simples citoyens, nous n'avons pas de solution. Mais ce n'est pas une raison pour détourner les yeux et accuser l'état ou la société. La société, c'est nous !
Vous pouvez regarder ici le reportage d'un photographe sur les "damnés de Nanterre", datant d'avant la restauration (on voit à quel point elle était indispensable).
Bonnes fêtes malgré tout
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