Au secours, ils arrivent !
Les premiers, je les ai croisés il y a quelques mois. Je ne m'en étais pas encore inquiété. Mais là, ce n'est plus possible de les ignorer.
Qui ça ?
Mais enfin… EUX !
Comme si vous ne les aviez pas vus, vous aussi…
Ces gens qui ne disent pas bonjour, qui vous regardent avec mépris, qui habillent leurs enfants en bermuda en velours cotelé au mois de novembre, qui leur donnent (aux enfants, pas aux culottes de velours, hein !) des prénoms aussi pédants que passéistes…
Bon, d'accord, les prénoms, on s'en fout un peu. Les tenues et les gambettes des mômes, ben, c'est un peu pareil… Nan, c'est cette attitude que je déteste. Me voilà revenu 5 en arrière, quand je déposais ma fille à la crèche (d'une ville dont je tais toujours le nom, j'ai ma fierté à préserver !), quand les autres parents que je croisais détournaient le regard pour ne pas avoir à s'abaisser en me disant bonjour.
Qu'ai-je donc fait pour les subir à nouveau ? Moi, j'aime bien parler aux voisins (enfin, quand je n'ai pas la tête ailleurs, ce qui m'arrive euh… à peu près tout le temps !), j'aime bien ouvrir les yeux et voir la diversité autour de moi.
Ma seule consolation, c'est que ces gens là, on ne les voit jamais. Ils utilisent leur ville comme un simple dortoir, fournisseur des services qu'ils utilisent, quand ils ne les trouvent pas trop populaires. Ils consacrent toute leur vie à leur bureau, les nounous s'occupant des enfants casés dans des activités les plus huppées (avec leur arrivée, c'est plus 3 ans, qu'il va falloir attendre pour le Conservatoire (j'y consacrerai une note, c'est promis !), mais plutôt 5 !).
Qui ça ?
Mais enfin… EUX !
Comme si vous ne les aviez pas vus, vous aussi…
Ces gens qui ne disent pas bonjour, qui vous regardent avec mépris, qui habillent leurs enfants en bermuda en velours cotelé au mois de novembre, qui leur donnent (aux enfants, pas aux culottes de velours, hein !) des prénoms aussi pédants que passéistes…
Bon, d'accord, les prénoms, on s'en fout un peu. Les tenues et les gambettes des mômes, ben, c'est un peu pareil… Nan, c'est cette attitude que je déteste. Me voilà revenu 5 en arrière, quand je déposais ma fille à la crèche (d'une ville dont je tais toujours le nom, j'ai ma fierté à préserver !), quand les autres parents que je croisais détournaient le regard pour ne pas avoir à s'abaisser en me disant bonjour.
Qu'ai-je donc fait pour les subir à nouveau ? Moi, j'aime bien parler aux voisins (enfin, quand je n'ai pas la tête ailleurs, ce qui m'arrive euh… à peu près tout le temps !), j'aime bien ouvrir les yeux et voir la diversité autour de moi.
Ma seule consolation, c'est que ces gens là, on ne les voit jamais. Ils utilisent leur ville comme un simple dortoir, fournisseur des services qu'ils utilisent, quand ils ne les trouvent pas trop populaires. Ils consacrent toute leur vie à leur bureau, les nounous s'occupant des enfants casés dans des activités les plus huppées (avec leur arrivée, c'est plus 3 ans, qu'il va falloir attendre pour le Conservatoire (j'y consacrerai une note, c'est promis !), mais plutôt 5 !).
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