Oh, des voisins !

Publié le par Fabrice Guillet

immeubleenfete.jpegOfficiellement, j'ai vu que c'était mardi prochain. Mais bon, visiblement, dans mon coin, soit on a affaire à des rebelles, soit ils ont décidé que la date officielle, en milieu de semaine, n'était pas terrible, car ils l'ont changée.
Mais oui, je parle de la fête des voisins, aka (j'aime bien les abréviations étrangères, je m'la pête en les utilisant !) "immeuble en fête".
Donc, autour de chez moi, deux grosses bouffes sont organisées, l'une demain soir, l'autre samedi en 8.
Et cette recrudescence (et ouais, je peux utiliser des grands mots comme ça !  je vous impressionne, hein ?) de festivités m'amène à la question suivante : combien de fêtes sont organisées ? comment ça marche, ce truc ? C'est plus un truc de d'immeuble ? de pavillons ? quel type de quartiers ?
Et chez vous, il y en a ? En plus, ça tomberait bien, mes deux fêtes n'étant pas le jour J, je pourrais m'inviter aux votres !
Moi, pour tout vous dire, ces deux bouffes sont assez différentes, puisque d'un côté, je connais presque tout le monde, alors que de l'autre… je ne sais pas trop qui il va y avoir (autant dire qu'avec mon caractère, je risque vite de disparaître plutôt que d'oser parler à des inconnus, fussent-ils mes voisins…).
En cherchant sur le net, j'ai trouvé ceci, sur le site des Hauts de Seine. On y voit un Colombien vanter la réussite d'immeuble en fête en compagnie de deux de ses charmantes voisines ! 
Publicité

Publié dans Vie locale

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
R
J'aime bien le commentaire d'Abner. Moi aussi je m'interroge parfois, voire souvent, sur cette curieuse propension à vouloir faire la fête à tout prix, presque de manière compulsive.  Tout doit être prétexte à la fête: de quartier, des voisins, des pères, des mères, des grand-mères, des secrétaires, des activités, de la musique, de la cerise, du pain, du printemps, des adhérents, du cinéma...J'avoue que je trouve cela bizarre, je crois que ça relève d'un malaise de notre temps, qu'Abner décrit assez bien. Je ne m'intéresse pas à mon voisin, je ne dis ni pardon, ni bonjour, ni merde, je ne regarde pas celui qui dort dans la rue, celui qui a besoin d'aide, de soutien, d'écoute, d'un sourire, d'amitié, de reconnaissance. Pour compenser ce vide, je créé des fêtes censées rattraper tous mes manquements de l'année au nom de la convivialité. Tout ceci est vraiment très étrange. Bonne fête quand même.
Répondre
A
J' habite un immeuble de cons depuis 12 ans . Une année , il y a eu la fête des voisins mais comme c'est un immeuble de cons ,bah il y avait personne . Depuis , on ne l 'a fait plus et c'est tant mieux parce que je trouvais bizarre tout de même de se réunir pour discuter alors qu'on ne me répond même pas quand je dis bonjour dans les couloirs .
Répondre
Y
Ceci n'est pas en lien dircet avec l'article... mais permettez nous de vous soumettre le lien d'un blog citoyen au Breil à Nantes et au-delà... Une sorte de petit frère de votre blog. En espérant avoir votre regard et des conseils pour poursuivre. Cordialement Yves Monteil http://breil-nantes.over-blog.com
Répondre
R
Rigole pas, c'est chez toi qu'elles vont débarquer cette semaine! Bonne fête quand même.
Répondre