La Parisien d'hier a publié un article sur "Le Petit Colombes perturbé par les SDF. Je l'ai lu et ça m'a donné envie de
vomir.
En effet, l'angle n'était pas de creuser le problème des SDF qui sortent du CHAPSA de Nanterre pour traîner toute la journée sur la Place Aragon et dans le quartier en attendant d'être accueillis de nouveau le soir.
Non, il s'agissait de parler politique. Avec un premier avis de "l'opposition municipale", suivi quelques lignes plus loin du nom d'un des membres, qui en profitait pour accuser le maire.
Et là, je dois vous avouer que je n'étais pas content. Mais pas content du tout.
Comment peut-on, à des fins électorales, utiliser la misère humaine ? C'est juste abject. Je ne sais pas si cette personne peut se regarder dans une glace après de telles méthodes, mais je n'éprouve à son égard qu'un très profond mépris.
Soyons lucide, la question des SDF qui picolent et posent (de petits) problèmes dans le quartier est récurrente depuis des années. Il suffit d'aller fouiller dans les archives de ce blog pour s'en rendre compte.
Il ne me viendrait pas à l'esprit de mettre en cause un maire, fut-il ancien ou actuel, de la situation.
Et si, ponctuellement, il y a des coups de chaud, des moments où ça devient franchement galère, il ne faut pas pour autant oublier que c'est un problème de fond, qui dure depuis longtemps et auquel nous sommes tous habitués. Oui, on sait qu'en laissant nos enfants aller seuls à la bibliothèque de la place Aragon, il est possible qu'ils se fassent emmerder par les squatteurs bourrés du passage entre la bibliothèque et le bar.
La question des SDF au Petit Colombes, liée à celle de l'hôpital de Nanterre est une question sociale qui mérite bien plus qu'une attaque d'un politicien en perdition qui cherche à exister par tous les moyens, même les plus abjects.
J'en profite d'ailleurs pour regretter que le journaliste du Parisien soit tombé dans le piège. On sait comment ça marche, on sait qu'il n'a fait que répondre à une sollicitation. Dommage…
En effet, l'angle n'était pas de creuser le problème des SDF qui sortent du CHAPSA de Nanterre pour traîner toute la journée sur la Place Aragon et dans le quartier en attendant d'être accueillis de nouveau le soir.
Non, il s'agissait de parler politique. Avec un premier avis de "l'opposition municipale", suivi quelques lignes plus loin du nom d'un des membres, qui en profitait pour accuser le maire.
Et là, je dois vous avouer que je n'étais pas content. Mais pas content du tout.
Comment peut-on, à des fins électorales, utiliser la misère humaine ? C'est juste abject. Je ne sais pas si cette personne peut se regarder dans une glace après de telles méthodes, mais je n'éprouve à son égard qu'un très profond mépris.
Soyons lucide, la question des SDF qui picolent et posent (de petits) problèmes dans le quartier est récurrente depuis des années. Il suffit d'aller fouiller dans les archives de ce blog pour s'en rendre compte.
Il ne me viendrait pas à l'esprit de mettre en cause un maire, fut-il ancien ou actuel, de la situation.
Et si, ponctuellement, il y a des coups de chaud, des moments où ça devient franchement galère, il ne faut pas pour autant oublier que c'est un problème de fond, qui dure depuis longtemps et auquel nous sommes tous habitués. Oui, on sait qu'en laissant nos enfants aller seuls à la bibliothèque de la place Aragon, il est possible qu'ils se fassent emmerder par les squatteurs bourrés du passage entre la bibliothèque et le bar.
La question des SDF au Petit Colombes, liée à celle de l'hôpital de Nanterre est une question sociale qui mérite bien plus qu'une attaque d'un politicien en perdition qui cherche à exister par tous les moyens, même les plus abjects.
J'en profite d'ailleurs pour regretter que le journaliste du Parisien soit tombé dans le piège. On sait comment ça marche, on sait qu'il n'a fait que répondre à une sollicitation. Dommage…
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