Tout vient à point…

Publié le par Fabrice Guillet

Place-Aragon.jpgDans le quartier, la première arlésienne (au fait, vous connaissiez l'origine de l'expression ?), c'était le tramway. Je parle, vous l'aurez compris, de ces améliorations qui tardent à venir. Pour le tramway, les travaux ont commencé bien des années après la date prévue initialement pour sa mise en service (j'ai encore des documents annonçant celle-ci pour 2008, alors que ce ne sera le cas qu'en fin d'année, si nchallaétouétou…).

Pour les place Aragon et Victor Basch, là aussi, cela fait des années que les habitants patientent. Enfin, je devrais plutôt écrire "s'impatientent" tant la situation devenait énervante.

En fouillant les archives de ce blog (mon dieu, quelle horreur de se dire que toutes mes bêtises sont encore accessibles !), vous pourriez trouver au moins un compte rendu de réunion, à laquelle j'avais assisté en tant que membre du groupe de réflexion sur la rénovation de ces places. Je viens de vérifier, les premières réunions ont eu lieu il y a un peu plus de 3 ans. En septembre 2009, on nous présentait "les orientations d'aménagement". Après choix des intervenants, leur boulot sur dossier, le financement et tout, j'ai assisté (cette fois-ci en tant que membre d'un conseil de quartier) à la présentation définitive du projet. Tout était prêt, les travaux pouvaient commencer… C'était sept mois avant qu'ils commencent réellement.

Je ne vais pas râler maintenant, ce n'est pas le moment, puisque ça y est, les ouvriers ont défoncé le sol de la place Aragon (je crois qu'on aurait pu faire des économies, je connais beaucoup d'habitants qui se seraient fait un plaisir à la détruire, tant elle a mauvais réputation).

Maintenant, il ne nous reste plus qu'à attendre. Je n'ai pas vu, en passant, si les délais étaient affichés, pas plus que la présentation du projet. Nous verrons bien. Nous partons du principe que ça ne peut pas être pire (quoique, cette histoire de mâts lumineux annoncés nous fait rire tant qu'on ne les a pas vus, peut-être que les riverains, eux, ne riront pas du tout quand ils les auront devant leurs fenêtres). Difficile de se rendre compte de la vraie vie à partir des images d'achitecte (regardez les différents axes, c'est intéressant). La rénovation des façades des immeubles est également indispensable, mais je ne sais pas si CHP a prévu de s'y coller (ou de recoller les morceaux qui tombent).  

On reparlera très vite des conséquences de ces travaux pour les services publics. Là aussi, il faudra être patient, mais l'indigence des services proposés depuis des années devrait enfin disparaître… d'ici quelques années !

On peut dire que c'est un aménagement (pour les deux places) qu'on attendait avec impatience.

 

NB : J'ai piqué l'image à Alexandre Laignel qui, avec son oeil d'urbaniste, évoquait la situation en 2009 sur son blog.

Publié dans Vie locale

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Sacrip'Anne 02/05/2012 10:03


Dans le genre, maintenant qu'on sait qu'il va passer par notre quartier pauvre dans lequel les travaux du carrefour et du patio auraient dû commencer, y a....


 


Enfin bref, un jour, on prendra le tramway pour se rendre visite, va !

Fabrice Guillet 02/05/2012 10:14



Vers chez toi, paraît aussi qu'on va détruire ce qu'on vient de construire pour mieux rénover.


 


Quant à notre tram commun… J'ai lu l'autre jour que ça s'accélérait (oui, y en a qui ont de l'humour, du moins involontairement). Puisque maintenant, tout le monde est d'accord, ils pourraient
démarrer les travaux assez vite après les études, les appels d'offre, la pause, le moment où on se demande si finalement, on ne va pas proposer un parcours passant par devant chez Machin parce
qu'il est sympa et qu'il mérite un arrêt devant chez lui… Donc, en gros, demain. C'est à dire dans 2 ans. A croire qu'ils comptent par rapport au temps écoulé depuis la création du monde.


 


Bizarrement, pour refaire la façade de l'hôtel de ville, les délais étaient moindres que pour agir dans les quartiers ou pour refaire les façades des logements sociaux qui sont retenues par des
filets depuis des années. Oui, je sais, c'est un couop bas, un truc populiste un peu minable, mais j'ai le droit, j'ai pas encore pris de café et je suis de mauvais poil ce matin !


Oups, dans ma mauvaise humeur, j'allais oublier la bise ! Je te prie de bien vouloir m'excuser pour ce quasi-oubli passager.