Pas un petit boulot

Publié le par Fabrice Guillet

Ce matin, un employé du service propreté de la ville s'échinait dans ma rue. Et le verbe "échiner" est bien celui qui correspond tant le gars se cassait le dos. Plié en deux, l'employé grattait le sol pour retirer la mousse et les mauvaises herbes. Un sacré boulot ! Alors évidemment, on pourrait lui faciliter la tache en lui refilant une bombonne de produits chimiques à pulvériser. Oui, mais non. Pas plus qu'on ne va balancer une bombe pour détruire tout ce qui vit, on ne va pas utiliser de produits toxiques qui vont se répandre partout. Cette attention à l'environnement causera surement des problèmes de santé au type (dont certains voudraient sans doute négliger la pénibilité du boulot pour retarder l'age de sa retraite).

Pour une fois, vous voyez, je ne critique pas. Je suis même carrément admiratif devant ce héros de l'ombre.

 

PS : Rien à voir, mais bon, je ne vais pas faire 2 notes le même jour, ce serait trop pour vous, je le sais… Il y a des élections qui approchent. Non, je ne pense pas à dimanche, mais plutôt aux élections de parents d'élèves vendredi. Parents, votez, c'est une manière de montrer que vous vous intéressez à la scolarité de votre enfant.

PPS (avec un petit rapport avec le point précédent) : J'ai ajouté quelques liens dans la colonne d'à côté.

Publié dans Vie locale

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Bertault Yvette 03/02/2012 00:27


Très curieusement, cela fait des jours et des jours que je me dis qu'il faudrait que je fasse part de mon mécontentement à qui de droit de voir chaussées et trottoirs de mon
quartier envahis peu à peu, et de façon semblant inéluctable, par des herbes folles... Et ce soir, enfin, voilà que je me décide à me mettre en quête d'un site officiel auprès
duquel déverser mon mécontentement (et, on peut toujours rêver, voir ma requête satisfaite...) et voilà que je tombe par hasard sur ce blog et, cerise sur le gâteau, voilà que
moins de trois clics m'amènent sur cet article concernant justement les herbes folles qui gagnent la ville de Colombes... Pure coïncidence qui me permet donc de poser la question
suivante : pourquoi seulement les abords du Pôle de l'Urbanisme, rue de la Reine Henriette, et eux seuls, ont-ils eu l'immense privilège l'autre jour de voir, comme vous dites,
s'échiner le balayeur à supprimer cette verdure faisant désordre aux pieds d'un bâtiment officiel et, hélas, pas le reste de la rue et encore moins les abords des maisons qui
la bordent, ayant peut-être la malchance d'être, elles, non officielles ?? J'avoue que je n'ai pas trouvé d'explication plausible à ce constat étonnant et j'aimerais bien que
quelqu'un m'en donne une afin que je comprenne pourquoi il existe une telle différence de traitement dans l'entretien d'une rue...


Voilà, j'ai poussé mon coup de gueule ! J'ignore si je serai entendue et, si ce n'est pas le cas, je continuerai à supprimer moi-même personnellement les herbes folles le long de ma clôture
tout en continuant de me dire que cette pauvre rue de la Reine Henriette, refaite à neuf il y a peu d'années et passage obligé d'un important Pôle Culturel, pourrait être mieux
entretenue car toutes ces herbes folles qui prolifèrent, ça ne fait pas vraiment classe...


Merci de m'avoir lue. Mais si, en plus d'être lue, je pouvais être entendue...

Fabrice Guillet 03/02/2012 08:45



Pour avoir une chance d'être entendue, vous pourriez soit essayer de contacter le service environnement de la municipalité, soit passer par le courrier des lecteurs de Mosaïque :


http://www.colombes.fr/fr/decouvrir-colombes/magazine-municipal/index.html


 



plumedecolombe 19/10/2011 21:02



Merci beaucoup :-)